Be Bop à Lilas (II)
Publié le 2 Février 2006
Quelques fleurs d'un thyrse commençant
grossi
Bon, au premiercoup d'oeil on croit que les croix croissent dans tous les sens, comme le font les croix maladoites d'une fillette appliquée sur son premier marquoir. C'est délibéré, il s'agit de rendre l'effet turbiné des fleurs doubles; ce grand désordre devrait se structurer en une grappe entière.
ajoutons, pour toi bonnée qu'enivre le doux parfum du lilas, quelques paroles de "Quand refleuriront les lilas blancs" (L. Lelièvre fils, H. Varha et F. Doelle )
"Printemps printemps c'est toi
Qu'on guette dans les bois
Où les amants heureux
Vont s'en aller par deux
C'est toi qui feras se pâmer tendrement
celle que j'aime éperdument
Printemps j'attends pour la tenir dans mes bras
La complicité des lilas "
Commu niqué de la rédaction du blogue:
d'étranges clameurs remontent jusque zanou, le lilas semble déclencher chez certaines de nos lectrices des sortes d'hallucinations, des mirages visuels dans les yeux et de lascifs troubles hormonaux. Que des valé rambolitaines, des émigrées Belle-Iloises, qui ne se revendiquent pas comme possédant sous la main à demeure un compagnon régulier autre que félin (fait l'autre) puissent être troublées par les odorantes senteurs printanières du lilas, annonciatrices d'exquis frissons charnels, passe encore, il faut bien que leurs corps exultent. Mais Nadine, lorientaise munie d'un compagnon et mère aimante d'une fillette, Arel mariée itou mère pareillement d'une paire fille-gars, et Heidy - même la respectueuse Heidy, elle que la froidure de l'est devrait calmer, toutes l'ont vu, toutes y ont pensé, toutes l'ont avoué...
Voilà une nouvelle qu'elle est bonne!