Top articles
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Je vous l' avais bien dit!
Non, je ne regrette rien. Non! Rien de rien Non! Je ne regrette rien Ni le bien qu´on m´a fait Ni le mal tout ça m´est bien égal! Non! Rien de rien Non! Je ne regrette rien C´est payé, balayé, oublié Je me fous du passé! Avec mes souvenirs J´ai allumé...
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Vent d' automne.
Le tourbillon. Elle avait des bagues à chaque doigt, Des tas de bracelets autour des poignets, Et puis elle chantait avec une voix Qui, sitôt, m'enjôla. Elle avait des yeux, des yeux d'opale, Qui me fascinaient, qui me fascinaient. Y avait l'ovale de...
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Ah ça ira, ça ira ...
Dans la rue des Blancs-Manteaux Dans la rue des Blancs-Manteaux Ils ont élevé des tréteaux Et mis du son dans un seau Et c'était un échafaud Dans la rue des Blancs-Manteaux Dans la rue des Blancs-Manteaux Le bourreau s'est levé tôt C'est qu'il avait du...
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été pourrite
Sonnet morne Il pleut, et le vent vient du nord. Tout coule. Le firmament crève. Un bon temps pour noyer son rêve Dans l’Océan noir de la mort ! Noyons-le. C’est un chien qui mord. Houp ! lourde pierre et corde brève ! Et nous aurons enfin la trêve, Le...
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Ingrat.
Je hais du Florentin l'usurière avarice Je hais du Florentin l'usurière avarice, Je hais du fol Siennois le sens mal arrêté, Je hais du Genevois la rare vérité, Et du Vénitien la trop caute malice : Je hais le Ferrarais pour je ne sais quel vice, Je hais...
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Anaphore!
La rose et le Réséda À Gabriel P éri et d'Estienne d'Orves comme à Guy Moquet et Gilbert Dru. Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous deux adoraient la belle Prisonnière des soldats Lequel montait à l'échelle Et lequel guettait en bas...
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Leiris, que du métier!
H hagard, le hasard vous égare. haine - une hyène ... Hamlet dont l' âme halète. happening - sa non-ligne happe, ignorés, des noeuds hargne - araignée répugnante, tu pues, tu grognes et tu rechignes. harmonie (mon aumône a l' art d'unir?). hasard - vaste...
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Hercule.
la berce (Heracleum sphondyllum) Ombellifères La Patte d' Ours, nommée dans les livres de botanique: Berce, est une belle plante (jusqu' à 1m 50) sauvage, qui croît dans les terrains vagues, les lieux frais, et au bord des routes. Au printemps, on récolte...
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Météo ...
Décembre (Les hôtes) - Ouvrez, les gens, ouvrez la porte, je frappe au seuil et à l'auvent, ouvrez, les gens, je suis le vent, qui s'habille de feuilles mortes. - Entrez, monsieur, entrez, le vent, voici pour vous la cheminée et sa niche badigeonnée ;...
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Les Tuileries
Les Tuileries Nous sommes deux drôles Aux larges épaules De joyeux bandits Sachant rire et battre Mangeant comme quatre Buvant comme dix Quand vidant des litres Nous cognons aux vitres De l'estaminet Le bourgeois difforme Tremble en uniforme Sous son...
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Réversibilité
Réversibilité Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse, La honte, les remords, les sanglots, les ennuis, Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits Qui compriment le coeur comme un papier qu'on froisse ? Ange plein de gaieté, connaissez-vous...
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Gloire au dix-septième
GLOIRE AU DIX-SEPTIEME. Légitime était votre colère Le refus était un grand devoir On ne doit pas tuer ses père et mère Pour les grands qui sont au pouvoir Soldats votre conscience est nette On n'se tue pas entre Français Refusant d'rougir vos baïonnettes...
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Icône icaunaise
Vieillesse Quand viendra le jour au bout des années Où l’épaule basse et les yeux rougis, Je ne serai plus, traînante et fanée, Qu’une vieille en trop qui vague au logis; Quand la maison mienne à qui je fus douce Ne me fera plus ni place, ni part; Quand...
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Herbe.
Je vais sur la pelouse humide de rosée Je vais sur la pelouse humide de rosée, D'un pas léger, les yeux riants, l'âme brisée De tendresse, de joie indicible et d'amour. Le jour descend en moi comme un baiser, le jour Me pénètre et m'enlève à la terre....
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Youpi !
Fantaisie triste I' bruinait... L'temps était gris, On n'voyait pus l'ciel... L'atmosphère, Semblant suer au d'ssus d'Paris, Tombait en bué' su' la terre. I' soufflait quéqu'chose... on n'sait d'où, C'était ni du vent ni d'la bise, Ça glissait entre l'col...
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Fans de MTSA.
Ce blogue, qui fut d'un très haut niveau, n'est plus beaucoup alimenté ces derniers temps. Quand j'aurai quelque chose à dire il le sera vraisemblablement à nouveau. Toutefois un groupe Facebook "Fans de MTSA" existait depuis cinq ans. Il a malheureusement...
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Quelques Grilles à Télécharger.
Donc, la version nouvelle et imposée par le gentil hébergeur Over-Blog a , depuis quelque temps, rendu inaccessibles quelques unes des grilles, offertes par LaMTSA sur cet éminent mais moribond blogue. Bloqué par le froid, l'assistant (par le menteur...
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Papous, pas papous?
Exercice de stèle Tchaïkovski est mort du choléra Walter Scott de la poliomyélite Napoléon d’un carcinome de l’estomac Baudelaire de la syphilis Gambetta d’une péritonite Hemingway se mit du plomb dans la tête Alphonse Allais se noya dans l’absinthe Zweig...
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Sonnet qu'un début, continuons le combat!
L'Autre Sonnet Sonnet homophonique. Sonnet pas la peine Sonnet pas important Sonnet pas grand-chose Sonnet pas rien Sonnet pas grave Sonnet pas sérieux Sonnet pas nécessaire Sonnet pas l’heure Sonnet pas trop fameux Sonnet pas bien méchant Sonnet pas...
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Tartarin.
Fanfaronnade Je n’ai plus ni foi ni croyance ! Il n’est pas de fruit défendu Que ma dent n’ait un peu mordu Sur le vieil arbre de science : Je n’ai plus ni foi ni croyance. Mon cœur est vieux ; il a mûri Dans la pensée et dans l’étude ; Il n’est pas de...
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Marcaire.
Un rose mauve dans les hautes herbes Un rose mauve dans les hautes herbes, un gris soumis, la vigne alignée ... Mais au-dessus des pentes, la superbe d'un ciel qui reçoit, d'un ciel princier. Ardent pays qui noblement s'étage vers ce grand ciel qui noblement...
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Automne.
La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse, Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs,...
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Liliane, fais les valises!
Conseils au bon voyageur Ville au bout de la route et route prolongeant la ville : ne choisis donc pas l'une ou l'autre, mais l'une et l'autre bien alternées. Montagne encerclant ton regard le rabat et le contient que la plaine ronde libère. Aime à sauter...
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des lendemains qui chantent ...
Ne réservez pas à ma vieillesse un château ... Ne réservez pas à ma vieillesse un château, mais faites- moi la grâce de me garder, comme dernier refuge, cette cuisine avec sa marmite toujours en l'air, avec la crémaillère aux dents diaboliques, la lanterne...
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Pffff ....
Il est temps que la semaine se termine ! Nota bonnée : ce papillon a été réalisé via l'esquellent site de magopinaciophilie du grand professeur Mégabambou