Trop la honte
Publié le 24 Janvier 2007
Interruption momentanée de la saga Maxime Cornu, bonnée, pour répondre à un de ces questionnaires macramé qui, le temps d'un instant, bouleversent l'égotique monde des blogues de loisirs féminins.
C'est la délicieuse Narmelle qui m'a transmis le baton merdeux. Il s'agit d'avouer cinq choses inavouables. Pffff facile, puisque j'irai jusqu'à six !
1) un de mes hiérarques, une baderne prétencieuse que je conchie avec voluptées, pense que je suis ingérable, sur le plan professionnel. C'est très exagéré, je suis, tout au plus, un peu fantaisiste.
2) en 2002 j'ai voté Jospin (au deuxième tour).
3) j'ai volé (mais il y a prescription) En 1969 j'ai emprunté des cornes de rennes, qui servaient d'enseigne à une boutique perdue quelque part entre Trondheim et Narvick. Je les ai rapportées dans l'Essonne profonde. Quatre mille cinq cents kilomètres, en auto-stop, avec des cornes d'un mètre vingt d'envergure.
J'ai fini par les oublier dans une cave lors d'un déménagement à la cloche.
4) j'avoue d'excécrables mots bêtes et méchants, type Hara-Kiri (hebdo ?)
"Henry Groués renonce à se présenter à la présidentielle".
5) j'adore lécher le nombril des dames, et l'on m'y reconnait une certaine habileté; banal, me diras-tu, bonnée, mais moi je le lèche par l'intérieur.
6) j'ai menti, en répondant à ce questionnaire.
En question subsidiaire, il faut désigner cinq victimes qui devront répondre à cette même question, en tentant d'être.
Ginette Macramé, faiseuse d'opinion
Marguerite Vautier (merci d'être velue)
Orbis sculpturale
la gracieuse Momolle, son Doux époux ou son siamois énucléé des joyeuses.
la délicieuse Ailefique.