Rameau d'olivier
Publié le 15 Février 2006
Dans les quatre aliments que je préfère, j'avais oublié le poireau, "le poireau c'est l'asperge du pauvre" criait-on au bon vieux temps de mes marchés, les huîtres chaudes à la fondue de poireaux sont par exemple une bonne approche des plaisirs ostréiculturels pour l'impardonable bonnée agueusique qui n'aimerait pas les huîtres.
Oubliés itou les ognons dans leur infinie variétés : le classique jaune pâle des Vertus (la plaine des Vertus était la plaine maraîchère au nord de Paris: Saint-Denis, Aubervilliers, La Courneuve... l'on débat pour savoir si ce nom vient d'une Chapelle Notre-Dame des Vertus ou d'une déformation du mot "verdure"), tous les oignons blancs qui marquent joyeusement l'arrivée du printemps l'Oignon Doux des Cévennes (AOC), la cèbe de Lézignan-la-Cèbe, qui se mange crue, le rouge de Niort, l'oignon de Trébons (trô bon m'sieur) ... et aussi le navet ("le canard accompagne joliment un plat de navets"), les carottes, l'artichaut ....et les olives

serviette brodée parue dans le numéro 50 de (l'esquellent) "Marie-Claire Idées" à l'automne 2003, dans un dossier qui traitait de la Paix. Le numéro est toujours disponible et, sauf changement, MCI envoie gracieusement les grilles anciennes lorsqu'on le lui demande.