Rouanet (II)

Publié le 24 Octobre 2005

Dans "L'infini de π" Marie Rouanet dit d'abord sa fascination de petite fille pour le caractère mouvant et incertain de Pi, porte ouverte sur l'abstrait.
Le concret, le rassurant se retouve lors des heures de couture.

" De même qu'on niait l'infini de π en l'arrondissant, ce qui équivalait à fermer la porte ouverte sur le maelström - il ne convenait pas de s'y précipiter pour jouer à se perdre - de la même manière tout était fait pour que l'heure de couture n'appartînt pas aux heures scolaires ... "

Un ouvrage terminé le 31 décembre 1999

avec ses exercices de couture, ses boutons cousus et ses reprises

 

"l'inhabilité des mains était portée comme un orgueil. Un intellectuel était excusé de n'être pas manuel. Moi qui était comme on disait "manufacière" ou "biaissude" j'étais vaguement suspecte" .

Rédigé par SAINT-AUBIN

Publié dans #mtsa

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palmire 25/10/2005 18:19

Marie roanet, je la connaissais quand elle chantait... je ne savais pas qu'elle écrivait à propos de Pi

arrouch anne-marie 25/10/2005 11:27

merci de toutes ces informations qui ne manquent pas d'attirer notre curiositer pour aller plus loin dans nos recherches merci beaucoup